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	<title>BORZUYA UNIVERSITY &#187; 3ème année</title>
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		<title>Chapitre 8 : Recherche génétique</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Nov 2015 18:44:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MOJGANE ABDOLMOHAMMADI]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>I La théorie chromosomique de l&#8217;hérédité 1- La théorie mendélienne Dès 1900, des chercheurs redécouvrent les lois de Mendel en les expérimentant sur d&#8217;autres espèces. La théorie mendélienne de l&#8217;hérédité est née. Cette théorie comprend : &#8211; la loi d&#8217;homogénéité des hybrides de première génération &#8211; la loi de pureté des gamètes &#8211; la loi [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>I La théorie chromosomique de l&rsquo;hérédité</h3>
<h4>1- La théorie mendélienne</h4>
<p>Dès 1900, des chercheurs redécouvrent les lois de Mendel en les expérimentant sur d&rsquo;autres espèces. La théorie mendélienne de l&rsquo;hérédité est née. Cette théorie comprend :</p>
<p>&#8211; la loi d&rsquo;homogénéité des hybrides de première génération</p>
<p>&#8211; la loi de pureté des gamètes</p>
<p>&#8211; la loi de ségrégation chez les hybrides</p>
<h4>2- La théorie chromosomique de l&rsquo;hérédité</h4>
<p>Au début du XXème siècle, des cytologistes étudient les comportements des chromosomes  dans les cellules lors des mitose et méiose. Ainsi Walter S. Sutton s&rsquo;intéresse aux chromosomes d&rsquo;une sauterelle lors de la méiose. Il constate qu&rsquo;il peut classer les 23 chromosomes selon leur taille en 11 paires + 1 solitaire, le chromosome X. Il donne ainsi naissance à la théorie chromosomique de l&rsquo;hérédité.</p>
<h4>3- Les travaux de Morgan</h4>
<p>Morgan travaille dans les années 1910 sur la drosophile qui présente de nombreux atouts pour la recherche génétique :</p>
<p>&#8211; Descendance nombreuse et rapide</p>
<p>&#8211; quatre paires de chromosomes par cellule</p>
<p>L&rsquo;étude portait sur une mutation sur la couleur des yeux (yeux rouges remplacés par yeux blancs).</p>
<p><a href="http://brussels-scientific.com/wp-content/uploads/2015/11/droso2.png" rel="lightbox-0"><img class="alignnone size-large wp-image-5995" src="http://brussels-scientific.com/wp-content/uploads/2015/11/droso2-1024x577.png" alt="droso2" width="1024" height="577" /></a></p>
<p>Il constate ainsi que lorsqu&rsquo;il croise un mâle aux yeux blancs avec une femelle aux yeux rouges, il obtient une descendance F1 homogène ne portant que des yeux rouges. Ensuite en croisant un mâle F1 avec une femelle F1, cela aboutit à une lignée F2 hétérogène où seuls les mâles ont des yeux blancs. Morgan en conclut à un lien entre les chromosomes sexuels et le facteur &laquo;&nbsp;couleur des yeux&nbsp;&raquo; et localise même ce facteur sur le chromosome X. Les travaux de Morgan confirment alors la théorie chromosomique de l&rsquo;hérédité.</p>
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		<title>Chapitre 6 : VIH et SIDA</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2015 18:24:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MOJGANE ABDOLMOHAMMADI]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème année]]></category>
		<category><![CDATA[Secondaire supérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>I VIH et primo-infection L&#8217;infection correspond à la pénétration d&#8217;un élément étranger (virus, bactéries&#8230;) dans l&#8217;organisme. Aujourd&#8217;hui dans le monde au moins 40 millions de personnes seraient séropositives ou atteintes par le sida (syndrome d&#8217;immunodéficience acquise). 1- Le Virus En 1981, une nouvelle maladie est reconnue en Californie. Les défenses immunitaires du sujet atteint sont [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;">I VIH et primo-infection</span></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;infection correspond à la pénétration d&rsquo;un élément étranger (virus, bactéries&#8230;) dans l&rsquo;organisme. Aujourd&rsquo;hui dans le monde au moins 40 millions de personnes seraient séropositives ou atteintes par le sida (syndrome d&rsquo;immunodéficience acquise).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;">1- Le Virus</span></p>
<p style="text-align: justify;">En 1981, une nouvelle maladie est reconnue en Californie. Les défenses immunitaires du sujet atteint sont affaiblies, ce qui rend les maladies opportunistes (pneumonie, tuberculose) mortelles. Le virus de l&rsquo;immunodéficience humaine (VIH ou HIV en anglais) est identifié en 1983.</p>
<p style="text-align: justify;">Il peut être transmis par différentes voies :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; sexuelle</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; sanguine (transfusion, piqûre avec aiguille souillée)</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; grossesse (de la mère à l&rsquo;enfant)</p>
<p style="text-align: justify;">Le VIH est un virus à ARN ou rétrovirus. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une petite structure de 100 nm de diamètre limité par une enveloppe lipidique possédant le protéine GP120. A l&rsquo;intérieur se trouve la capside protidique renfermant des enzymes et le génome constitué de deux molécules d&rsquo;ARN monocaténaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;">2- La primo-infection</span></p>
<p style="text-align: justify;">Dure de 2 à 8 semaines. La charge virale (taux de virus circulant) atteint une valeur maximale. Le patient peut avoir les symptômes suivants : fièvre, ganglions, courbatures, fatigue, gorge rouge, éruption cutanée qui disparaissent en un mois.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Contamination</p>
<p style="text-align: justify;">Période ou le virus pénètre dans l&rsquo;organisme grâce à ses glycoprotéines membranaires (GP120, GP41) qui reconnaissent et se fixent aux récepteurs CD4 des cellules cibles.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Internalisation</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque la molécule GP120 se lie au récepteur CD4, l&rsquo;enveloppe virale fusionne avec la membrane plasmique de la cellule cible et la capside virale est libérée dans le cytoplasme de cette cellule.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Synthèse ADN viral</p>
<p style="text-align: justify;">Au sein du cytoplasme de la cellule infectée, la capside virale libère les deux molécules d&rsquo;ARN et deux molécules de transcriptase inverse.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette enzyme transforme l&rsquo;ARN viral en ADN double brin en 3 étapes :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; l&rsquo;enzyme synthétise un brin d&rsquo;ADN complémentaire à l&rsquo;ARN viral</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; ensuite l&rsquo;ARN viral est détruit</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; et l&rsquo;enzyme synthétise un second brin d&rsquo;ADN complémentaire au premier</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite l&rsquo;intégrase insère cet ADN dans le chromosome de la cellule parasitée. On l&rsquo;appelle provirus.</p>
<p style="text-align: justify;">Le provirus peut longtemps rester muet. Dans certaines conditions le génome viral peut être activé, les gènes du VIH sont alors transcrits et traduits en protéines virales.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite il y a assemblage des particules virales et libération des nouveaux virus produits. Un bourgeon se forme incluant la capside puis se détache de la cellule hôte. Les nouveaux virions formés sont immédiatement capables d&rsquo;infecter une cellule saine. Cette libération a lieu essentiellement au niveau des organes lymphoides (ganglions lymphatiques, rate, moelle osseuse) riches en leucocytes.</p>
<p style="text-align: justify;">Suite à cette primo-infection, le système immunitaire détecte le VIH et produit:</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; des anticorps anti-VIH, protéines circulantes</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; et des lymphocytes T tueurs ou cytotoxiques (nommés aussi LTc ou T8) capables de détruire les cellules infectées ; et le nombre de virus dans le sang diminue progressivement.</p>
<p style="text-align: justify;">Chez un sujet non soigné, l&rsquo;évolution de la maladie est lente. Les marqueurs les plus importants de l&rsquo;évolution de la maladie sont :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; la charge virale, nombre de virions détectés dans le sang</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; la concentration des lymphocytes T4. Porteurs de la protéine CD4, les lymphocytes T4 sont la cible du virus.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; la concentration des anticorps anti-VIH. Les protéines virales, en particulier la protéine GP120 sont des antigènes : le système immunitaire fabrique des anticorps anti-GP120.</p>
<p style="text-align: justify;">La fin de période de primo-infection est marquée par la détection des anticorps anti-VIH dans le sang ou séropositivité.</p>
<p style="text-align: justify;">II Séropositivité et sida</p>
<p style="text-align: justify;">La séropositivité correspond à la présence d&rsquo;anticorps anti-VIH . Ces derniers peuvent être détectés par les techniques de biologie moléculaire (Test ELISA, Western Blot).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;">1- La phase asymptomatique</span></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant plusieurs années, la prolifération du virus est contrôlée par le système immunitaire. C&rsquo;est la phase asymptomatique. En même temps que l&rsquo;augmentation des anticorps anti-VIH, des LT cytotoxiques continuent de se multiplier. Les défenses immunitaires restent actives mais la quantité de virus continue d&rsquo;augmenter et le taux de lymphocytes T4 chute sensiblement. Tant que le taux de ces derniers reste supérieur à 200 cellules/mm3, le sujet reste dans la phase asymptomatique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;">2- La phase symptomatique</span></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu&rsquo;il n&rsquo;y a plus assez de LT4, une déficience acquise s&rsquo;installe. Le sida se caractérise par un ensemble de maladies opportunistes :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; diarrhées</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; pneumopathies</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; tuberculose</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; toxoplasmose</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; cytomégalovirus</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; cancers (sarcome de kaposi, lymphome&#8230;) qui vont entraîner la mort du malade.</p>
<p style="text-align: justify;">III Tests ELISA de dépistage du sida</p>
<p style="text-align: justify;">De nombreux tests de dépistage ont été conçus pour identifier les sujets infectés. Les plus simples sont basés sur la recherche des anticorps anti-VIH et notamment anti-GP120.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur de petites plaques de polystyrène, on fixe les anticorps GP120. Et on fixe sur les anticorps anti-GP120 une enzyme capable de transformer un substrat incolore S en un produit jaune.</p>
<p style="text-align: justify;">Si on teste deux plasmas sanguins :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; d&rsquo;un sujet infecté</p>
<p style="text-align: justify;">Une goutte de plasma est déposée sur la plaque. Les anticorps anti-VIH produits par sujet atteint vont se fixer sur les antigènes viraux GP120.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite une goutte du réactif anticorps anti-VIH-enzyme. Les antigènes GP120 étant masqués ne peuvent se lier aux anticorps; ils sont éliminés par lavage.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin on ajoute le substrat S mais les enzymes étant chassés par lavage, il n&rsquo;y pas de coloration jaune.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; et d&rsquo;un sujet sain</p>
<p style="text-align: justify;">De même une goutte de plasma est déposée sur la plaque. Les anticorps anti-VIH étant absents, les antigènes GP120 restent libres.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite le réactif anticorps anti-VIH-enzyme est ajouté. Les anticorps reconnaissent les antigènes et s&rsquo;y fixent.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin le substrat est ajouté après lavage. les anticorps anti-GP120 portants les enzymes étant présents, le substrat prend une coloration jeune.</p>
<p style="text-align: justify;">IV Vaccination et mémoire immunitaire</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;">1- Vaccin ou sérum</span></p>
<p style="text-align: justify;">On sait qu&rsquo;une personne atteinte de certaines maladies infectieuses (rougeole, tetanos&#8230;) est après guérison, protégé d&rsquo;une seconde atteinte de la même maladie, et ce parfois toute la vie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le système immunitaire garde donc la mémoire d&rsquo;une primo-infection. Cette mémoire est due à la présence d&rsquo;anticorps, de cellules T8 et de cellules T4 en quantité suffisante pour qu&rsquo;une nouvelle agression soit immédiatement enrayée.</p>
<p style="text-align: justify;">Le but de la vaccination est de provoquer l&rsquo;apparition d&rsquo;anticorps en injectant à un sujet des formes atténuées des germes ou antigènes.</p>
<p style="text-align: justify;">2- Problématique avec le sida</p>
<p style="text-align: justify;">Des vaccins ont été mis au point contre différents virus. Dans le cas du VIH, la mise au point d&rsquo;un vaccin s&rsquo;avère difficile à cause de la variabilité des protéines virales : le VIH mutant constamment, la difficulté réside dans l&rsquo;identification d&rsquo;une protéine invariable et accessible à la surface du virus.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Chapitre 5 : Défenses immunitaires</title>
		<link>http://brussels-scientific.com/?p=5816</link>
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		<pubDate>Sun, 18 Oct 2015 20:19:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MOJGANE ABDOLMOHAMMADI]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème année]]></category>
		<category><![CDATA[Secondaire supérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>I Les anticorps Les anticorps sont les effecteurs de la réponse immunitaire acquise. Ils sont produits par les Lymphocytes B transformés en plasmocytes. 1- La structure des anticorps L&#8217;anticorps est une immunoglobuline circulant dans le milieu intérieur ( sang, lymphe). Il est constitué de 4 chaînes polypeptidiques (deux chaines lourdes et deux chaînes légères) reliées [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #0000ff;">I Les anticorps</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les anticorps sont les effecteurs de la réponse immunitaire acquise. Ils sont produits par les Lymphocytes B transformés en plasmocytes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800080;">1- La structure des anticorps</span></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;anticorps est une immunoglobuline circulant dans le milieu intérieur ( sang, lymphe). Il est constitué de 4 chaînes polypeptidiques (deux chaines lourdes et deux chaînes légères) reliées entre elles par des ponts disulfures.</p>
<p style="text-align: justify;">La plus grande partie de l&rsquo;anticorps forme la partie constante et ses extrémités forment la partie variable qui va fixer l&rsquo;antigène. La spécificité de l&rsquo;anticorps dépend de sa partie variable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #0000ff;">L&rsquo;association antigène-anticorps forme le complexe immun.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800080;">2- Les mécanismes d&rsquo;action</span></p>
<p style="text-align: justify;">La présence d&rsquo;un antigène est détectée par les lymphocytes B qui se multiplient et se différencient soit en LB mémoires à longue durée de vie ou en plasmocytes (à courte durée de vie). Ces derniers vont sécréter des immunoglobulines dans le sang ou la lymphe. La fixation de l&rsquo;anticorps à l&rsquo;antigène forme un complexe immun qui sera reconnu par les macrophages responsables de l&rsquo;élimination par phagocytose. Des protéines du sérum (ou complément) s&rsquo;associent au complexe immun et lysent l&rsquo;antigène.</p>
<p style="text-align: justify;">Les LT4 donnent un clone de LT auxiliaires qui vont stimuler les LB et les LT8 pour les activer. Cette activation se fait grâce à des messagers chimiques, interleukines sécrétés par les LT4 auxiliaires. Ces lymphocytes auxiliaires sont les pivots des réactions immunitaires. C&rsquo;est pourquoi il y a une immunodéficience acquise lors de l&rsquo;infection par le VIH par destruction de ces derniers.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y aura également un clone de lymphocytes auxiliaires mémoires (longue durée de vie) qui vont pouvoir reconnaître tout au long de leur vie l&rsquo;antigène à l&rsquo;origine de leur formation.</p>
<p style="text-align: justify;">Les lymphocytes T4 et T8 vont reconnaitre les cellules infectées grâce aux antigènes présentes à la surface de ces dernières.</p>
<p style="text-align: justify;">Les LT8 activés se multiplient et se différencient en lymphocytes T cytotoxiques capables de détruire les cellules infectées.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800080;">3- La maturation</span></p>
<p style="text-align: justify;">Les LB et LT sont produits dans la moelle osseuse. Et c&rsquo;est là que les LB terminent leur maturation. Alors que les LT pour finir leur maturation devront passer dans le thymus.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite ces lymphocytes se différencieront dans les organes lymphoïdes secondaires (ganglions lymphatiques).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #0000ff;">II Des cellules effectrices</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800080;">1- Le macrophage</span></p>
<p style="text-align: justify;">Intervient dans la phagocytose et dans la stimulation des lymphocytes T4 spécifiques de l&rsquo;antigène.</p>
<p style="text-align: justify;">La phagocytose débute par l&rsquo;attraction par chimiotactisme des agents infectieux. L&rsquo;adhérence s&rsquo;effectue via la partie libre des anticorps fixant les antigènes. Le macrophage émet des pseudopodes qui vont entourer le complexe immun et former ainsi des vacuoles digestives. A l&rsquo;intérieur du macrophage des lysosomes vont fusionner avec la vacuole digestive et déversent alors leurs enzymes digestives qui vont éliminer les particules phagocytées.</p>
<p style="text-align: justify;">Le macrophage ayant phagocyté l&rsquo;antigène le présente aux LT4 spécifiques de cet antigène dans les organes lymphoïdes périphériques. Le LT4 va alors s&rsquo;activer par coopération cellulaire et se transformer en T4 auxiliaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800080;">2- Le plasmocyte</span></p>
<p style="text-align: justify;">Provient de la transformation du lymphocyte B et va fabriquer les anticorps spécifiques d&rsquo;un antigène.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800080;">3- Le lymphocyte</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le lymphocyte reconnait les cellules infectées en détectant l&rsquo;antigène viral présent à leur surface grâce à des récepteurs membranaires spécifiques. Ensuite il les détruit par émission de perforines qui vont perforer la membrane des cellules infectées provoquant ainsi leur lyse.</p>
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		<title>Chapitre 4 : Stabilité et variabilité du génome</title>
		<link>http://brussels-scientific.com/?p=5278</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2015 18:38:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MOJGANE ABDOLMOHAMMADI]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème année]]></category>
		<category><![CDATA[Biologie]]></category>
		<category><![CDATA[Secondaire supérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>I Polymorphisme génique, polymorphisme de l&#8217;espèce 1- Polymorphisme des gènes Le génotype d&#8217;un individu est caractérisé par l&#8217;ensemble de ses gènes. Chaque gène est situé à un endroit précis sur le chromosome, le locus. La plupart des gènes sont polymorphes autrement dit ils existent sous plusieurs formes ou allèles. Sur une paire de chromosomes homologues, [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong><span style="color: #0000ff">I Polymorphisme génique, polymorphisme de l&rsquo;espèce</span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080">1- Polymorphisme des gènes</span></p>
<p style="text-align: justify">Le génotype d&rsquo;un individu est caractérisé par l&rsquo;ensemble de ses gènes. Chaque gène est situé à un endroit précis sur le chromosome, le locus. La plupart des gènes sont polymorphes autrement dit ils existent sous plusieurs formes ou allèles. Sur une paire de chromosomes homologues, un gène existe sous forme de deux allèles. Si les deux allèles sont identiques, on parle d&rsquo;homozygotie alors que si les deux allèles sont différents, il s&rsquo;agit d&rsquo;hétérozygotie.</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080">2- Polymorphisme des individus</span></p>
<p style="text-align: justify">Le phénotype est l&rsquo;expression des gènes. Il existe des allèles récessifs qui ne vont s&rsquo;exprimer qu&rsquo;à l&rsquo;état homozygote. En revanche les allèles dominants s&rsquo;exprimeront aussi bien à l&rsquo;état homozygote qu&rsquo;hétérozygote. Il arrive que deux allèles s&rsquo;expriment conjointement dans le phénotype comme par exemple le groupe sanguin AB, ils sont alors dits co-dominants.</p>
<p style="text-align: justify">Les individus appartenant à la même espèce possèdent une organisation commune de leur génome mais ce dernier présente une grande variabilité d&rsquo;un individu à l&rsquo;autre responsable du polymorphisme interindividuelle.</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080">3- Polymorphisme de l&rsquo;espèce</span></p>
<p style="text-align: justify">Au sein d’une population donnée, les allèles des gènes ont des fréquences différentes. Un gène est dit polymorphe si au moins deux de ses allèles sont présents dans la population avec une fréquence supérieure à 1%. On estime qu&rsquo;environ un tiers des gènes de l’espèce humaine est polymorphe. La fréquence respective des différents allèles, peut varier d’une population à l’autre au sein d’une même espèce.</p>
<p style="text-align: justify">Si on prend l&rsquo;exemple du groupe sanguin, la fréquence des gènes A, B et O vont varier entre les espagnols, les hindous ou les amérindiens infirmant ainsi la notion de race et montrant ainsi la notion de polymorphisme des populations et de l&rsquo;espèce.</p>
<p style="text-align: justify"><strong><span style="color: #0000ff">II Mutations et innovation génétique</span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080">1- Les mutations</span></p>
<p style="text-align: justify">Une mutation est une brusque modification d&rsquo;un fragment de séquence de nucléotides de l&rsquo;ADN constitutif d&rsquo;un gène. La plupart des mutations sont dues à des erreurs lors de la réplication de l’ADN ou à des remaniements chromosomiques. Leur fréquence est donc faible  (de l’ordre de 10<sup>-6</sup>). Les mutations sont des phénomènes aléatoires. Cependant leur fréquence peut être augmentée par certains facteurs environnementaux appelés agents mutagènes (substances chimiques, Rayons UV…)</p>
<p style="text-align: justify">Les mutations peuvent être dites:</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; ponctuelles: changement d&rsquo;un seul nucléotide</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; étendues : modification de plusieurs nucléotides</p>
<p style="text-align: justify">On en distingue plusieurs types :</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; la substitution : remplacement d&rsquo;un ou de quelques nucléotides par d&rsquo;autres</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; la délétion : perte d&rsquo;un ou plusieurs nucléotides au sein d&rsquo;une séquence</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; l&rsquo;addition : intercalation d&rsquo;un ou plusieurs nucléotides au sein d&rsquo;une séquence</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080">2- Conséquences des mutations</span></p>
<p style="text-align: justify">Une modification de la séquence de nucléotides peut modifier la séquence d’acides aminés de la protéine modifiant ainsi le phénotype.</p>
<p style="text-align: justify">Les conséquences des mutations sur le phénotype sont très variables.</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #993366">a- Cas des mutations par substitution</span></p>
<p style="text-align: justify">Dans certains cas, la modification d’un codon suite à une substitution ne modifie pas l’acide aminé à cause de la redondance du code génétique. On dit que la mutation est silencieuse et le phénotype ne sera pas modifié. Dans d’autres cas, la modification amène aux changements d’un ou plusieurs acides aminés. On parle de mutations faux sens. Elles peuvent aboutir à une perte ou à une diminution de fonctionnalité de la protéine synthétisée. Dans d’autres cas encore, le changement fait intervenir un codon stop ou codon non-sens qui entraîne l’arrêt prématuré de la synthèse polypeptidique.</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #993366">b- Cas des mutations par délétion ou addition</span></p>
<p style="text-align: justify">Lors d’une délétion ou d’une addition, le cadre de lecture étant décalé, les modifications de la séquence d’acides aminés de la protéine sont souvent très importantes. Si la protéine est très raccourcie, ou si la mutation modifie une partie de la protéine importante pour sa fonction, la protéine ainsi  formée  est rarement fonctionnelle.</p>
<p style="text-align: justify">Une mutation ne sera transmise que si elle affecte les cellules sexuelles ou cellules germinales.<br />
En revanche lorsqu&rsquo;une mutation s&rsquo;effectue sur les cellules somatiques (tout sauf les cellules germinales), la mutation n&rsquo;est pas transmise à la descendance.</p>
<p style="text-align: justify"><strong><span style="color: #0000ff">III Les familles multigéniques et l&rsquo;innovation génétique</span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080">1- Les familles multigéniques</span></p>
<p style="text-align: justify">Les groupes de protéines synthétisées au sein d&rsquo;une même espèce ont une configuration moléculaire très proche, ce qui montre qu&rsquo;elles dépendent de gènes avec de grandes similitudes. L&rsquo;analyse de ces gènes démontre que ces derniers occupent des loci différents sur un même chromosome ou sur des paires non homologues. Mais leurs séquences très similaires permettent de les regrouper en une famille multigénique.</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080">2- L&rsquo;innovation génétique</span></p>
<p style="text-align: justify">Les familles de gènes sont issues d&rsquo;une ou plusieurs duplications de gène ancestral. Les copies créées peuvent soit rester sur le même chromosome soit migrer vers un autre chromosome: on parle alors de transposition.</p>
<p style="text-align: justify">Lorsque cette duplication n&rsquo;est pas suivie de mutations, l&rsquo;innovation génétique n&rsquo; est que quantitative</p>
<p style="text-align: justify">Mais lorsque les mutations suivent les duplications, l&rsquo;innovation génétique qui en résulte peut avoir une portée beaucoup plus vaste sur les phénotypes. Si le nombre de mutations est relativement faible, les différents gènes obtenus coderont pour des protéines différents mais avec les mêmes fonction. En revanche si le nombre de mutations est important il en résulte des protéines avec des fonctions également différentes.</p>
<p style="text-align: justify">Les familles multigéniques proviendraient donc d&rsquo;un gène ancestral commun qui aurait subi des duplications, transpositions et mutations au cours du temps. C&rsquo;est l&rsquo;ensemble de ces trois mécanismes qui aurait entraîné l&rsquo;innovation génétique.</p>
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		<title>Chapitre 3 : Division cellulaire chez les eucaryotes</title>
		<link>http://brussels-scientific.com/?p=2313</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 22:18:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MOJGANE ABDOLMOHAMMADI]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème année]]></category>
		<category><![CDATA[Biologie]]></category>
		<category><![CDATA[Secondaire supérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La division cellulaire est étroitement régulée (cancer est décrit comme une croissance cellulaire non régulée). En ce qui concerne la division cellulaire, il ya une machine qui est un état transitoire et ce processus est renouvelé à chaque cycle cellulaire. Les éléments clés de ce processus sont: 1) le fuseau mitotique : Il est constitué [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">La division cellulaire est étroitement régulée (cancer est décrit comme une croissance cellulaire non régulée).</p>
<p style="text-align: justify">En ce qui concerne la division cellulaire, il ya une machine qui est un état transitoire et ce processus est renouvelé à chaque cycle cellulaire.<br />
Les éléments clés de ce processus sont:<br />
1) le fuseau mitotique : Il est constitué de microtubules ou cytosquelette, de centrioles, de kinétochores et anneau contractile.<br />
2) et ce processus est commandé par un système de commande qui intègre les signaux de croissance et de division.<br />
Ces signaux sont les suivants:<br />
a) les kinases de la division cellulaire (CDK)<br />
b) Chaque kinase a une activité qui est contrôlée par une cycline (sous-unité régulatrice de CDK) ;</p>
<p style="text-align: justify">c) et  l&rsquo;activité de ces deux systèmes est commandé par un troisième système régulé par un mécanisme de destruction.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-16.png" rel="lightbox-0"><img class="alignnone  wp-image-1994" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-16-300x150.png" alt="sans-titre (16)" width="380" height="196" /></a></p>
<p style="text-align: justify">La division cellulaire est régulée:</p>
<p style="text-align: justify">Les cellules se divisent en 8 minutes mais les cellules typiques (par exemple les cellules du foie) se divise 1X/an, et les cellules de l&rsquo;intestin se divisent 1X/jour.</p>
<p style="text-align: justify">1) La division cellulaire nécessite la répartition des organites :</p>
<p style="text-align: justify">A) Les organites tels que les ribosomes peroxysomes (1/2 va dans un côté et 1/2 de l&rsquo;autre côté)</p>
<p style="text-align: justify">B) Les mitochondries ou chloroplastes: ce sont des anciennes bactéries capturées qui conservent leur propre mécanisme de division.</p>
<p style="text-align: justify">C) L&rsquo;appareil de Golgi et le réticulum endoplasmique deviennent de petites vésicules pendant le mitose, puis après la division cellulaire, ils se rassemblent ensemble pour reformer l&rsquo;appareil de Golgi et le réticulum endoplasmique</p>
<p style="text-align: justify">D) Le centrosome = centriole est encore mal comprise chez les cellules eucaryotes.</p>
<p style="text-align: justify">Le centriole possède son propre modèle de réplication et nous avons besoin d&rsquo;un centriole pour former un nouveau centriole (centriole joue un rôle crucial dans la formation du fuseau mitotique afin de permettre à l&rsquo;ADN de réaliser sa réplication.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAIR5YW0.jpg" rel="lightbox-1"><img class="alignnone  wp-image-1996" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAIR5YW0.jpg" alt="imagesCAIR5YW0" width="345" height="193" /></a><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAAS0JBM.jpg" rel="lightbox-2"><img class="alignnone  wp-image-1997" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAAS0JBM-300x160.jpg" alt="imagesCAAS0JBM" width="352" height="192" /></a></p>
<p style="text-align: justify">G1 et G0: G1 est la phase dans laquelle la cellule se demande &laquo;&nbsp;suis-je assez grand pour me diviser&nbsp;&raquo; y a-t-il assez de nourriture?</p>
<p style="text-align: justify">Il ya aussi  + ou &#8211; des facteurs d&rsquo;autres cellules ou de l&rsquo;environnements. Et si la décision finale n&rsquo;est pas de diviser la cellule, celle-ci reste à la phase G0 où il n&rsquo;ya pas de division.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/images-7.jpg" rel="lightbox-3"><img class="alignnone  wp-image-1999" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/images-7.jpg" alt="images (7)" width="338" height="196" /></a><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCA042M2X.jpg" rel="lightbox-4"><img class="alignnone  wp-image-2000" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCA042M2X.jpg" alt="imagesCA042M2X" width="362" height="208" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Phase S: la phase dans laquelle la réplication de l&rsquo;ADN nucléaire et la réplication de l&rsquo;ADN mitochondrial se produit.G2: une autre phase de prise de décision est G2: permet à la cellule de vérifier si chaque génome a été reproduit ou non. Si ce n&rsquo;est pas le cas, il y a  un mécanisme qui demande à la cellule d&rsquo;arrêter en G2 jusqu&rsquo;à ce que le dernier nucléotide est reproduit. La phase G2 sera prolongé jusqu&rsquo;à ce que la cellule soit prête a aller à en phase M. Un autre point de contrôle consiste à voir si chaque kinetochore a établi la fixation du fuseau bipolaire.</p>
<p style="text-align: justify">M: et enfin la mitose se produit:</p>
<p style="text-align: justify">Les chromosomes sont constitués d&rsquo;une molécule d&rsquo;ADN et les protéines associées, et il ne faut pas sous-estimer l&rsquo;importance des protéines et de la masse des protéines associées à l&rsquo;ADN (la masse est supérieure à la masse de l&rsquo;ADN).Il ya des sites spécifiques sur les chromosomes et le plus important est le centromère. Le centromère est le point où le chromosome s&rsquo;attache au fuseau mitotique pour permettre la ségrégation des chromosomes qui est c&rsquo;est sa seule fonction; mais à ce point, il est y a une structure protéique très complète (cinquante protéines différentes appelées cordon de connexion. Ainsi, le cordon de connexion est la structure qui rassemble à ce stade les protéines de ségrégation).</p>
<p style="text-align: justify">Nous savons qu&rsquo;il ya des origines de réplication de l&rsquo;ADN multiples dans les cellules eucaryotes. A l&rsquo;extrémité des chromosomes, il existe des structures spécialisées appelées télomères..</p>
<p style="text-align: justify">L&rsquo;enzyme télomérase intervient dans la réplication des télomères.Les chromosomes ont beaucoup de gènes regroupées sur chaque chromosome.</p>
<p style="text-align: justify">Comment 22 250 gènes donnent des protéines ainsi que des ARN?</p>
<p style="text-align: justify">Ploïdie = nombre de jeux de chromosomes</p>
<p style="text-align: justify">= Organismes haploïdes qui ont un jeu de chromosomes</p>
<p style="text-align: justify">= Organismes diploïdes qui ont deux jeux de chromosomes</p>
<p style="text-align: justify">Triploïdes = organisme qui ont trois jeux de chromosomes</p>
<p style="text-align: justify">Tétraploïde = organisme qui ont quatre jeux de chromosomes</p>
<p style="text-align: justify">Hexaploïde = organisme qui ont six jeux de chromosomes</p>
<p style="text-align: justify">Octaploïdes = organisme qui ont huit jeux de chromosomes</p>
<p style="text-align: justify">La lettre N est utilisée pour indiquer le nombre de chromosomes par cellule haploïde.</p>
<p style="text-align: justify">Donc, pour les pommes de terre  N = 23 et pour nous qui sommes diploïdse, donc nous avons deux paires de 23 chromosomes.</p>
<p style="text-align: justify">La valeur de C fait référence au contact de l&rsquo;ADN (quantité d&rsquo;ADN dans la cellule)</p>
<p style="text-align: justify">N est une des fonctions discontinues mais la valeur C est la fonction continue.</p>
<p style="text-align: justify">Ainsi, la quantité d&rsquo;ADN dans un nucléons diploïdes est C2 à G1 et la quantité de C dans G2 = 4C</p>
<p style="text-align: justify">Mais en G2 le nombre de chromosomes ne doit pas changer.</p>
<p style="text-align: justify">Comment mesurer la teneur en ADN?</p>
<p style="text-align: justify">Nous pouvons le faire grâce à un appareil incroyable</p>
<p style="text-align: justify">FACS = Cytométrie en flux</p>
<p style="text-align: justify">Le colorant fluorescent qui fixe l&rsquo;ADN mais il colore l&rsquo;ADN proportionnellement à la quantité.</p>
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		<title>Chapitre 2 : structure des membranes cellulaires</title>
		<link>http://brussels-scientific.com/?p=2310</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 22:11:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MOJGANE ABDOLMOHAMMADI]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème année]]></category>
		<category><![CDATA[Biologie]]></category>
		<category><![CDATA[Secondaire supérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Nous allons étudier la structure des membranes biologiques: le modèle de la mosaïque fluide, les protéines membranaires, l&#8217;osmose, le transport actif . La membrane plasmique : constitue la limite séparant la cellule vivante de son environnement et présente une perméabilité sélective permettant à certaines substances de traverser plus facilement que d&#8217;autres. Les membranes cellulaires sont [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Nous allons étudier la structure des membranes biologiques: le modèle de la mosaïque fluide, les protéines membranaires, l&rsquo;osmose, le transport actif .<br />
La membrane plasmique : constitue la limite séparant la cellule vivante de son environnement et présente une perméabilité sélective permettant à certaines substances de traverser plus facilement que d&rsquo;autres.<br />
Les membranes cellulaires sont des mosaïques de fluide de lipides et de protéines :<br />
&#8211; Les phospholipides sont les lipide les plus abondants dans la membrane plasmique<br />
&#8211; Les phospholipides sont des molécules amphiphiles, contenant des régions hydrophobes et   hydrophiles.<br />
&#8211; Le modèle de la mosaïque fluide indique qu&rsquo;une membrane est une structure fluide avec une «mosaïque» de diverses protéines noyées dans la masse.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/images-3.jpg" rel="lightbox-0"><img class="alignnone  wp-image-1873" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/images-3.jpg" alt="images (3)" width="337" height="204" /></a><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/images.jpg" rel="lightbox-1"><img class="alignnone  wp-image-1875" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/images.jpg" alt="images" width="306" height="213" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Techniques de fracture/ congélation:</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Cette technique étudie  le modèle de la mosaïque du fluide de la membrane plasmatique.</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; C&rsquo;est une technique de préparation spécialisée qui divise la membrane tout le long de la bicouche de phospholipides.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAHI30XF.jpg" rel="lightbox-2"><img class="alignnone  wp-image-1878" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAHI30XF-300x141.jpg" alt="imagesCAHI30XF" width="406" height="178" /></a></p>
<p style="text-align: justify">La fluidité des membranes :</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Les phospholipides de la membrane plasmatique peuvent se déplacer dans la bicouche</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; La plupart des lipides et des protéines dérivent latéralement.</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; les molécules basculent rarement transversalement à travers la membrane</p>
<p style="text-align: justify">Les protéines membranaires et leurs fonctions:</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Les protéines périphériques sont liées à la surface de la membrane</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Les protéines intégrales pénètrent dans le noyau hydrophobe</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Les protéines intégrales qui traversent la membrane sont appelés protéines  transmembranaires.</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Les régions hydrophobes des protéines intégrales constituent un ou plusieurs tronçons</p>
<p style="text-align: justify">Six fonctions majeures des protéines membranaires:</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; transport</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; activité enzymatique</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; transduction de signal</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; reconnaissance cellule-cellule</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; joints intercellulaires</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; attachement au cytosquelette et à la matrice extracellulaire</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/images-4.jpg" rel="lightbox-3"><img class="alignnone  wp-image-1881" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/images-4-300x146.jpg" alt="images (4)" width="469" height="187" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Synthèse et partialité des membranes :</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Les membranes ont une face intérieure distincte de la face externe</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; La distribution asymétrique des protéines, lipides et glucides associés dans la membrane plasmatique est déterminée lorsque la membrane est construite par le RE et l&rsquo;appareil de Golgi.</p>
<p style="text-align: justify">La structure de la membrane et sa perméabilité sélective :</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Une cellule doit échanger des molécules avec son environnement, processus commandé par la membrane plasmique</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Les membranes plasmatiques sont sélectivement perméables et régulent le trafic moléculaire de la cellule</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Des molécules hydrophobes (non polaires tels que des hydrocarbures), peuvent se dissoudre dans la bicouche lipidique et passent rapidement à travers la membrane</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; Les molécules polaires tels que les sucres ne traversent pas facilement la membrane</p>
<p style="text-align: justify">Transport passif: diffusion à travers une membrane sans investissement d&rsquo;énergie</p>
<p style="text-align: justify">1) La diffusion est le mouvement des molécules dans l&rsquo;espace disponible de manière uniforme.</p>
<p style="text-align: justify">2) Bien que chaque molécule se déplace au hasard, la diffusion d&rsquo;une population de molécules présente ainsi un mouvement dans un sens</p>
<p style="text-align: justify">3) A l&rsquo;équilibre dynamique, de nombreuses molécules traversent d&rsquo;une manière transversale dans l&rsquo;autre sens.</p>
<p style="text-align: justify">Effets de l&rsquo;osmose sur l&rsquo;équilibre de l&rsquo;eau</p>
<p style="text-align: justify">1) L&rsquo;osmose est la diffusion de l&rsquo;eau à travers une membrane sélectivement perméable.</p>
<p style="text-align: justify">2) L&rsquo;eau diffuse à travers une membrane de la région de faible concentration en solutés vers la région plus concentrée en solutés.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-11.png" rel="lightbox-4"><img class="alignnone  wp-image-1883" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-11.png" alt="sans-titre (11)" width="383" height="192" /></a><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCA92I3YE-2.jpg" rel="lightbox-5"><img class="alignnone  wp-image-1885" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCA92I3YE-2.jpg" alt="imagesCA92I3YE (2)" width="288" height="104" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Le bilan hydrique des cellules sans mur. La tonicité est la capacité d&rsquo;une solution pour provoquer une cellule à gagner ou à perdre de l&rsquo;eau.</p>
<p style="text-align: justify">La solution isotonique: la concentration du soluté est la même entre à l&rsquo;intérieur et l&rsquo;extérieur de la cellule, il n&rsquo;y a donc aucun mouvement net de l&rsquo;eau à travers la membrane plasmique</p>
<p style="text-align: justify">Solution hypertonique: la concentration en solutés est plus élevée à l&rsquo;extérieur de la cellule qu&rsquo;à l&rsquo;intérieur; la cellule perd de l&rsquo;eau</p>
<p style="text-align: justify">Solution hypotonique: la concentration en solutés est inférieur à celle à l&rsquo;intérieur de la cellule; gain en eau pour la cellule.</p>
<p style="text-align: justify">Protéines de transport:</p>
<p style="text-align: justify">Les protéines de transport permettent le passage de substances hydrophiles à travers la membrane.</p>
<p style="text-align: justify">Des protéines appelées canaux ont une chaîne hydrophile que certaines molécules ou des ions peuvent utiliser comme un tunnel.</p>
<p style="text-align: justify">Protéines de canaux appelés Aquaporines facilitent le passage de l&rsquo;eau.</p>
<p style="text-align: justify">Les protéines de transport de la diffusion facilitée accélérent le mouvement passif de molécules à travers la membrane plasmique.</p>
<p style="text-align: justify">Protéines de la Manche fournissent des corridors qui permettent une molécule ou ion spécifique de traverser la membrane</p>
<p style="text-align: justify">Les aquaporines facilitent la diffusion de l&rsquo;eau, ce sont des canaux ioniques qui s&rsquo;ouvrent ou se ferment en réponse à un stimulus (canaux fermée).</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCA7WPCW6-2.jpg" rel="lightbox-6"><img class="alignnone  wp-image-1887" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCA7WPCW6-2.jpg" alt="imagesCA7WPCW6 (2)" width="520" height="194" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Le transport actif utilise l&rsquo;énergie pour déplacer les solutés contre leurs gradients: Faciliter la diffusion est toujours passive cependant ces protéines de transport peuvent déplacer les solutés contre leur gradient de concentration. Le transport actif déplace les substances contre leur gradient de concentration. Ce transport nécessite de l&rsquo;énergie généralement sous la forme d&rsquo;ATP et est effectué par des protéines spécifiques incorporés dans les membranes.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-131.png" rel="lightbox-7"><img class="alignnone size-full wp-image-1890" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-131.png" alt="sans-titre (13)" width="259" height="195" /></a><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-14.png" rel="lightbox-8"><img class="alignnone  wp-image-1891" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-14.png" alt="sans-titre (14)" width="360" height="209" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Les pompes à ions maintiennent le potentiel de membrane: le potentiel de membrane est la différence de tension à travers une membrane. La différence de tension est créée par les différences dans les distributions des ions positifs et négatifs.</p>
<p style="text-align: justify">Deux forces combinées collectivement appelées le gradient électrochimique, entraînent la diffusion des ions à travers une membrane: une force chimique (fonction du gradient de l&rsquo;ion) et une force électrique (l&rsquo;effet du potentiel de membrane sur le mouvement de l&rsquo;ion). Une pompe électrogénique est une protéine de transport qui produit une tension à travers une pompe sodium/potassium qui est la principale pompe électro génique chez les eucaryotes. La principale pompe électrogénique des plantes, des champignons et des bactéries est une pompe à protons.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCA76J7E3.jpg" rel="lightbox-9"><img class="alignnone  wp-image-1893" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCA76J7E3.jpg" alt="imagesCA76J7E3" width="419" height="213" /></a> <a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAPKUPX6.jpg" rel="lightbox-10"><img class="alignnone  wp-image-1894" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAPKUPX6.jpg" alt="imagesCAPKUPX6" width="341" height="214" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Le transport en vrac par exocytose et endocytose</p>
<p style="text-align: justify">Les petites molécules et l&rsquo;eau entrent ou sortent de la cellule à travers la bicouche lipidique ou par des protéines de transport.</p>
<p style="text-align: justify">Les grosses molécules, telles que les polysaccharides et les protéines, traversent la membrane en vrac par l&rsquo;intermédiaire de vésicules.</p>
<p style="text-align: justify">Le transport en vrac nécessite de l&rsquo;énergie. Dans l&rsquo;exocytose, des vésicules de transport migrent vers la membrane, fusionnent avec elle et libèrent leur contenu.</p>
<p style="text-align: justify">Dans l&rsquo;endocytose la cellule prend des macromolécules pour former des vésicules de la membrane plasmique.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAZ9ITIE.jpg" rel="lightbox-11"><img class="alignnone  wp-image-1897" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/imagesCAZ9ITIE.jpg" alt="imagesCAZ9ITIE" width="340" height="191" /></a> <a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-15.png" rel="lightbox-12"><img class="alignnone  wp-image-1899" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/07/sans-titre-15.png" alt="sans-titre (15)" width="350" height="199" /></a></p>
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		<title>Chapitre 1: calcul différentiel et intégral</title>
		<link>http://brussels-scientific.com/?p=2308</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 22:03:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MOJGANE ABDOLMOHAMMADI]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème année]]></category>
		<category><![CDATA[Mathématiques]]></category>
		<category><![CDATA[Secondaire supérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Calcul différentiel et intégral   a)      Définition de la différentielle Soit une fonction y = f(x) admettant une dérivée finie y’ = f’(x) ,donnons à x un accroissement Δ x ,Par définition,le produit f’(x) Δ x  s’appelle la différentielle de f(x) On écrit : df = f’(x) Δ x      ou     dy = y’ Δ x    En particulier, si f(x) = [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify" align="center"><span style="color: #000080"><b>Calcul différentiel et intégral</b></span></p>
<p style="text-align: justify">  <span style="color: #0000ff">a)</span>     <span style="color: #0000ff"> Définition de la différentielle</span></p>
<p style="text-align: justify">Soit une fonction y = f(x) admettant une dérivée finie y’ = f’(x) ,donnons à x un accroissement Δ x ,Par définition,<b>le produit f’(x) Δ</b><b> x  s’appelle la</b> <b>différentielle</b> <b>de f(x) </b>On écrit :</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080"><b>df = f’(x) Δ</b><b> x</b>      ou     <b>dy = y’ Δ</b><b> x   </b></span></p>
<p style="text-align: justify">En particulier, si f(x) = x, on a f’(x) = 1  et dx = Δ x. Donc, dy s’écrit  <b>dy = y’ dx ,</b>d’ou  <b>y’ = dy/dx </b> Exemple : y = x²     et y’ = 2 x</p>
<p style="text-align: justify">b)    <span style="color: #000080"><span style="color: #0000ff"> </span> Signification géométrique de la différentielle</span></p>
<p style="text-align: justify">Considérons la courbe d’équation y = f(x) et le point P( x ; y ) de cette courbe à l’accroissement Δ x correspondent deux points : l’un sur la courbe et l’autre sur la tangente en P  , y + Δ y est l’ordonnée du point sur la courbe y + dy est l’ordonnée du point sur la tangente. En effet, y’ étant le coefficient angulaire de cette tangente, y’ dx = dy</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"><b>2) Notion d’intégrale</b></span></p>
<p style="text-align: justify">a)      Définition</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080"><b>On appelle primitive d’une fonction f(x), une fonction F(x) dont la dérivée est f(x) si </b><b>F’(x) = f(x)</b></span></p>
<p style="text-align: justify" align="center"><span style="color: #800080"><b>F(x) est une</b> <b>primitive</b> <b>de f(x)</b></span></p>
<p style="text-align: justify">Exemple : x² est une primitive de 2 x en effet, ( x² )’ = 2 x</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">b)      Propriété fondamentale</span></p>
<p style="text-align: justify">Si F(x) est une primitive de f(x) et C est une constante</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #993366">a)        <b>F(x) +</b><b> C est aussi une primitive de f(x)</b></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #993366">b)        <b>toute primitive de f(x) est de la forme </b><b>F(x) + C</b> <b> </b></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="text-decoration: underline">Exemple :</span> une primitive de 2 x est x² + 5 ; x² &#8211; 273 ; &#8230; les primitives de 2 x sont x² + C c)</p>
<p style="text-align: justify"><strong><span style="color: #000080">Notion d’intégrale indéfinie</span></strong></p>
<p style="text-align: justify">f(x) étant une fonction continue, <b>on représente l’ensemble des primitives de f(x) par<span style="color: #800080"> ∫ f(x)dx ,</span></b><b>qu’on appelle, </b><b>intégrale indéfinie de f(x) </b></p>
<p style="text-align: justify"><span style="text-decoration: underline">Exemple :</span> ∫2x dx = x² + C</p>
<p style="text-align: justify"><b><span style="text-decoration: underline">3) Méthodes d’intégration</span></b></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"> Généralités</span>: Intégrer une fonction, c’est rechercher son intégrale indéfinie c’est-à-dire l’ensemble de ses primitives</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/cristo-1.png" rel="lightbox-0"><img class="alignnone size-full wp-image-2122" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/cristo-1.png" alt="cristo 1" width="183" height="22" /></a>     où C est une constante   Il n’existe pas de règles directes pour intégrer, comme il en existe pour dériver On recherche, selon certains procédés, la fonction dont la dérivée égale la fonction donnée</p>
<p style="text-align: justify">Remarque :   <a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo2.png" rel="lightbox-1"><img class="alignnone size-full wp-image-2123" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo2.png" alt="Cristo2" width="133" height="21" /></a>   où C est une constante</p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff">Intégration immédiate  </span></p>
<p style="text-align: justify">Les formules de dérivation des fonctions simples donnent immédiatement :</p>
<p style="text-align: justify"><img class="alignnone size-full wp-image-2124" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo3.png" alt="Cristo3" width="74" height="23" />,</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo4.png" rel="lightbox-2"><img class="alignnone size-full wp-image-2125" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo4.png" alt="Cristo4" width="171" height="34" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo5.png" rel="lightbox-3"><img class="alignnone size-full wp-image-2126" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo5.png" alt="Cristo5" width="107" height="31" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo6.png" rel="lightbox-4"><img class="alignnone size-full wp-image-2127" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo6.png" alt="Cristo6" width="95" height="22" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo7.png" rel="lightbox-5"><img class="alignnone size-full wp-image-2128" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristo7.png" alt="Cristo7" width="110" height="28" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/cristina1.png" rel="lightbox-6"><img class="alignnone size-full wp-image-2129" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/cristina1.png" alt="cristina1" width="129" height="20" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristina2.png" rel="lightbox-7"><img class="alignnone size-full wp-image-2130" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristina2.png" alt="Cristina2" width="127" height="19" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristina3.png" rel="lightbox-8"><img class="alignnone size-full wp-image-2131" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristina3.png" alt="Cristina3" width="113" height="31" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristina4.png" rel="lightbox-9"><img class="alignnone size-full wp-image-2132" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristina4.png" alt="Cristina4" width="122" height="33" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristina5.png" rel="lightbox-10"><img class="alignnone size-full wp-image-2133" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristina5.png" alt="Cristina5" width="142" height="37" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><img class="alignnone size-full wp-image-2134" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/Cristina6.png" alt="Cristina6" width="136" height="35" /></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080"> <span style="color: #0000ff">Intégration par décomposition</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #800080">∫(C1U+C2V)dx =C1∫Udx +C2∫Vdx</span></p>
<p style="text-align: justify">C1 et C2 étant deux constantes et u et V des fonctions continues de X</p>
<p style="text-align: justify">Exemple</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/borzou-e.png" rel="lightbox-11"><img class="alignnone size-full wp-image-2137" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/borzou-e.png" alt="borzou e" width="267" height="66" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>4) Intégrale définie</b>  </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"> Introduction  </span></p>
<p style="text-align: justify">Pour calculer l’aire d’une partie du plan, les mathématiciens grecs utilisèrent des méthodes géométriques qui consistaient à transformer la partie donnée du plan en un ou plusieurs polygones dont les aires sont plus faciles à calculer. Plus tard, c’est à l’aide de décomposition de parties du plan en parties élémentaires que <span style="color: #800080"><b><span style="text-decoration: underline">KEPLER </span></b><b>( 1571 – 1630 )</b>,</span> entre autres, poursuivit ce calcul d’aires et de volumes. Grâce aux travaux d’autres mathématiciens, <span style="color: #800080"><b><span style="text-decoration: underline">LEIBNIZ</span></b><b> ( 1646 – 1716 ) </b></span>et <span style="color: #800080"><b><span style="text-decoration: underline">NEWTON</span></b><b> ( 1643 – 1727 )</b></span> ont construit une méthode plus générale pour le calcul des aires et des volumes. Illustrons la décomposition en figures géométriques sur un exemple.</p>
<p style="text-align: justify">Soit une surface S limitée par trois droites a, b et c et une courbe G La fonction : f :  Y   Y : x  x² de graphe cartésien G a  º x = 0 b  º x = 2 c º y = 0</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/images-10.jpg" rel="lightbox-12"><img class="alignnone size-full wp-image-2140" src="http://borzuya.com/wp-content/uploads/2014/08/images-10.jpg" alt="images (10)" width="245" height="205" /></a></p>
<p style="text-align: justify">On découpe  respectivement en 2, 4, 8, 16, … 2 sous &#8211; intervalles de même longueur                               On construit des rectangles dont les bases sont les sous – intervalles et dont les hauteurs sont les réels déterminés de la manière suivante : 1<sup>er</sup> cas : l’image de l’origine du sous – intervalle 2<sup>ème</sup> cas : l’image de l’extrémité du sous – intervalle 3<sup>ème</sup> cas : l’image du milieu du sous – intervalle</p>
<p style="text-align: justify"><b><i>         1<sup>er</sup> cas                                             2<sup>ème</sup> cas                                            3<sup>ème</sup> cas</i></b></p>
<p style="text-align: justify">Dans chacun des cas, on calcule la somme des aires des rectangles ainsi construits. Intuitivement, il est facile de comprendre que l’approximation de l’aire de la surface S s’améliore lorsque l’amplitude des sous – intervalles diminue, c’est-à-dire lorsque le nombre de subdivisions augmente. On obtient le tableau des résultats suivants où :</p>
<ul style="text-align: justify">
<li>n est le nombre des sous – intervalles de</li>
<li>S<sub>i</sub> est la somme des aires des rectangles dans le 1<sup>er</sup> cas</li>
<li>S<sub>s</sub> est la somme des aires des rectangles dans le 2<sup>ème</sup>  cas</li>
<li>S<sub>m</sub> est la somme des aires des rectangles dans le 3<sup>ème</sup>  cas</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">
<table class="mceItemTable" border="0" width="366" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="58"> n</td>
<td valign="top" width="102"> S<sub>i</sub></td>
<td valign="top" width="102"> S<sub>s</sub></td>
<td valign="top" width="102"> S<sub>m</sub></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="58"> 2</td>
<td valign="top" width="102"> 1</td>
<td valign="top" width="102"> 5</td>
<td valign="top" width="102"> 2,5</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="58"> 4</td>
<td valign="top" width="102"> 1,75</td>
<td valign="top" width="102"> 3,75</td>
<td valign="top" width="102"> 2,625</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="58"> 8</td>
<td valign="top" width="102"> 2,1875</td>
<td valign="top" width="102"> 2,921875</td>
<td valign="top" width="102"> 2,65625</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="58"> 16</td>
<td valign="top" width="102"> 2,421875</td>
<td valign="top" width="102"> 2,921875</td>
<td valign="top" width="102"> 2,6640625</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="58"> 32</td>
<td valign="top" width="102"> 2,54296175</td>
<td valign="top" width="102"> 2,79296875</td>
<td valign="top" width="102"> 2,666015625</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="58">…</td>
<td valign="top" width="102"> …</td>
<td valign="top" width="102"> …</td>
<td valign="top" width="102"> …</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="58"> 32768</td>
<td valign="top" width="102"> 2,666544528</td>
<td valign="top" width="102"> 2,666788738</td>
<td valign="top" width="102"> 2,66666666</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">On voit que S<sub>i</sub>, S<sub>s</sub>, S<sub>m</sub> tendent vers le même réel 2,666… lorsque n tend vers +  <i>¥</i> Cette limite commune est l’aire S de la partie considérée au départ. On va montrer que ces trois suites des nombres ont la même limite lorsque n tend vers +  <i>¥</i>  et que cette limite est On divise l’intervalle  en sous – intervalles successifs de même longueur h           Ainsi : S<sub>i</sub> = h . f(s<sub>0</sub>) + h . f(s<sub>1</sub>) + … + h . f(s<sub>n-1</sub>) = h . ( 0 h )² + h . ( 1 h )² + … + h . (  ( n – 1 ) h ) = h³ ( 1² + 2² + 3² + … + ( n – 1 )² )   S<sub>s</sub> = h . ( 1 h )² + h . ( 2 h )² + … + h . ( n h )² = h³ ( 1² + 2² + 3² + … + n² )   S<sub>m</sub> = h . f(m<sub>1</sub>) + h . f(m<sub>2</sub>) + … + h . f(m<sub>n-1</sub>) = h . (  ) + h . (  ) + … + h . (   ) =  ( 1² + 3² + 5² + … + ( 2 n – 1 )² ) Comme 1² + 2² + 3² + … + ( p – 1 )² + p² = il s’en suit que :</p>
<ul style="text-align: justify">
<li>1² + 2² + 3² + … + ( n – 2 )² + ( n – 1 )² =</li>
<li>1² + 2² + 3² + … + ( n – 1 )² + n² =</li>
<li>1² + 3² + 5² + … + ( 2 n – 1 )² = ( 1² + 2² + 3² + … + ( 2 n )² ) – ( 2² + 4² + 6² + … + ( 2 n )² )</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">= ( 1² + 2² + 3² + … + ( 2 n )² ) – 4 ( 1² + 2² + 3² + … + n² ) =    –  4 . =    ( 4 n + 1 – 2 ( n + 1 ) ) =   Il vient : S<sub>i</sub> =  h³    =   . S<sub>s</sub> =  h³    =   . S<sub>m</sub> = h³    =   . car h = Dès lors :   S<sub>i</sub> =   .     =    . 2 = S<sub>s</sub> =   .    =   . 2  =   S<sub>m</sub> =  .      =    .  4  =             b)      <span style="text-decoration: underline">Intégrale définie d’une fonction continue</span>   <i>1)      </i><i><span style="text-decoration: underline">Subdivision finie d’un segment</span></i>   On divise le segment  en n intervalles successifs notés [ x<sub>i</sub> , x<sub>i+1 </sub>] où 0  &lt;  i   &lt;  n – 1 x<sub>0</sub> = a      et      x<sub>n</sub> = b             La suite de réels ( x<sub>0</sub> , x<sub>1</sub> , x<sub>2</sub> , … , x<sub>i</sub> , x<sub>n-1</sub> , x<sub>n</sub> ) est appelée <b>une subdivision finie de </b>    <i>2)      </i><i><span style="text-decoration: underline">Définition</span></i>   Soit f :  Y   Y : x  f(x) une fonction continue sur Soit une subdivision finie de  telle que tous les sous – intervalles ont la même longueur  Dx = On pose : =  ( x<sub>1</sub> – x<sub>0</sub> ) f(c<sub>1</sub>) + ( x<sub>2</sub> – x<sub>1</sub> ) f(c<sub>2</sub>) + … + ( x<sub>n</sub> – x<sub>n-1</sub> ) f(c<sub>n</sub>) où f(c<sub>i</sub>) est la plus grande valeur prise par f sur [ x<sub>i</sub> , x<sub>i+1 </sub>]   F<sub>n</sub> = ( x<sub>1</sub> – x<sub>0</sub> ) f(d<sub>1</sub>) + ( x<sub>2</sub> – x<sub>1</sub> ) f(d<sub>2</sub>) + … + ( x<sub>n</sub> – x<sub>n-1</sub> ) f(d<sub>n</sub>) où f(d<sub>c</sub>) est la plus petite valeur prise par f sur [ x<sub>i</sub> , x<sub>i+1 </sub>]   = F<sub>n</sub> =   Si la différence  – F<sub>n</sub> tend vers o, lorsqu’on tend vers  + <i>¥</i>, alors  et F<sub>n</sub> admettent la même limite, lorsque n tend vers + <i>¥</i> On dit alors que <b>f est intégrable</b> Dans ce cas, toute somme  (α<sub>i</sub>) Dx, où α<sub>i</sub> est un réel quelconque de [ x<sub>i-1</sub> , x<sub>i </sub>], admet la même limite que  et F<sub>n</sub> lorsque n tend vers + <i>¥</i>                       Donc</p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="665" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="665">Si           <i>f</i>(α<sub>i</sub>) Dx existe et est   indépendante des réels α<sub>i</sub></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">alors :</p>
<ul style="text-align: justify">
<li>  F est <b>intégrable</b> sur</li>
<li>  Cette limite est appelée <b>l’intégrale définie de la fonction   f de x = a  à  x = b</b> et est notée <b> ( x ) dx</b></li>
<li>  a et b sont appelés les <b>bornes</b> de  (   x ) dx</li>
</ul>
<p style="text-align: justify"><i>3)      </i><i><span style="text-decoration: underline">Interprétation géométrique</span></i> Soit f :  Y   Y : x  f(x)     continue sur P, la partie du plan métrique rapporté à une base orthonormée qui est délimitée par : &#8211; l’axe des abscisses &#8211; le graphe cartésien de f &#8211; les droites d’équations  x = a   et   x = b   <span style="text-decoration: underline">1<sup>er</sup> cas :</span> f est positive sur</p>
<table class="mceItemTable" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p align="center"><i>x</i></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table class="mceItemTable" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p align="center"><i>y</i></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table class="mceItemTable" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p align="center">0</p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">(α<sub>i</sub>) . Dx  &gt; 0   D’où (x) dx  &gt; 0           Ainsi, l’aire de la partie P = (x) dx         <span style="text-decoration: underline">2<sup>ème</sup> cas :</span> f est négative sur</p>
<table class="mceItemTable" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p align="center"><i>x</i></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table class="mceItemTable" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p align="center"><i>y</i></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table class="mceItemTable" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p align="center">0</p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">(α<sub>i</sub>) .  Dx   &lt; 0   D’où (x) dx   &lt; 0         Ainsi, l’aire de la partie P = &#8211; (x) dx   <span style="text-decoration: underline">3<sup>ème</sup> cas :</span> f est quelconque sur Soit c un réel de  tel que f soit :</p>
<table class="mceItemTable" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p align="center"><i>x</i></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table class="mceItemTable" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p align="center"><i>y</i></p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table class="mceItemTable" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<p align="center">0</p>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">&#8211; positive sur a , c   &#8211; négative sur c , b Dans ce cas, l’aire de la partie P = (x) dx + ( &#8211; (x) dx )                       <i>4)      </i><i><span style="text-decoration: underline">Propriétés</span></i>   Les théorèmes suivants conduisent au calcul de l’intégrale définie d’une fonction continue <span style="text-decoration: underline">Théorème 1 :</span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="394" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="394"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">Toute fonction   continue sur  est intégrable sur     On admet cet énoncé sans démonstration Dans la suite, on suppose que les fonctions sont continues sur   <span style="text-decoration: underline">Théorème 2</span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="680" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="680"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">La permutation des   bornes de l’intégrale définie d’une fonction continue change le signe de   cette intégrale</p>
<p style="text-align: justify" align="center"><b>(x) dx   =   &#8211; (x) dx</b></p>
<p style="text-align: justify">    <span style="text-decoration: underline">Démonstration</span> Si l’on change les bornes de l’intégrale, on change le sens de parcours de l’intervalle Les facteurs  Dx changent de signe, tandis que les facteurs f(α<sub>i</sub>) conservent leur signe La somme (α<sub>i</sub>) .  Dx<sub>i</sub> change donc de signe et sa limite aussi   Conséquence immédiate             <span style="text-decoration: underline">Théorème 3 </span><span style="text-decoration: underline"> </span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="135" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="135"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify"><b>(x) dx = 0      </b>    <span style="text-decoration: underline">Théorème 4 : additivité de l’intégrale définie</span> <span style="text-decoration: underline"> </span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="386" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="386"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">&nbsp;&raquo; c  Î  : <b>(x) dx = (x) dx     +      (x) dx</b>     On admet sans démonstration   <span style="text-decoration: underline">Théorème 5 : linéarité de l’intégrale définie</span> <span style="text-decoration: underline"> </span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="303" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="303"><b> </b></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify"><b>      = (x) dx + (x) dx</b> <b>          </b>  <span style="text-decoration: underline">Démonstration</span> <b></b>=    ( f(α<sub>i</sub>) + g(α<sub>i</sub>) ) .  Dx =     ( f(α<sub>i</sub>) . Dx + g(α<sub>i</sub>) .  Dx ) =   f(α<sub>i</sub>) . Dx  +      g(α<sub>i</sub>) . Dx = (x) dx + (x) dx   <span style="text-decoration: underline">Théorème 6</span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="285" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="285"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">&nbsp;&raquo; k  Î  Y : <b> . f(x) dx = k . (x) dx</b>     <span style="text-decoration: underline">Démonstration</span> f(x) dx =  k . ) . Dx = k .    ) . Dx   = k . (x) dx   <span style="text-decoration: underline">Théorème 7 : théorème de la moyenne</span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="423" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="423"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">Si :</p>
<ul style="text-align: justify">
<li>m est la plus petite valeur prise par f sur</li>
<li>M est la plus grande valeur prise sur</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">alors 1)        m . ( b – a )  &lt; (x) dx  &lt; M ( b – a ) 2)        $ c  Î  : <b>(x) dx = f(c) . ( b – a )</b>     <span style="text-decoration: underline">Démonstration</span> 1)      Conséquence immédiate de la définition 2)      Puisque m ( b – a )   &lt;  (x) dx  &lt;  M ( b – a ) $ r  Î  Y : (x) dx = r ( b – a ) , avec m  &lt; r  &lt; M Comme f (  ) =  et que f est continue sur On a : m  &lt; r  &lt; M   Þ  $ c  Î  : f(c) = r Dès lors, $ c  Î  : (x) dx = f(c) . ( b – a ) <span style="text-decoration: underline">Théorème 8</span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="511" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="511"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">Si f est une fonction continue sur alors : 1)        la fonction F :  Y   Y :   x  (t) dt est dérivable sur <b>2)        </b><b>la dérivée de F est f</b>     <span style="text-decoration: underline">Démonstration</span> Soit x<sub>0</sub>  Î Par définition de F : &nbsp;&raquo; x  Î  \ {x<sub>0</sub>} :  = =                     par th2 =                                        par th4 =                                 par th7 avec r compris entre x et x<sub>0</sub> = f(r)   Dès lors : &nbsp;&raquo; x<sub>0</sub>  Î  : F’(x<sub>0</sub>) = =  f(r) = f(r) = f(x<sub>0</sub>)   Ainsi, si F est dérivable sur  et &nbsp;&raquo; x Î  : F’(x) = f(x) Cqfd   <span style="text-decoration: underline">Théorème 9 : théorème des fonctions admettant la même dérivée</span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="391" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="391"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">Si :</p>
<ul style="text-align: justify">
<li>F et G sont deux fonctions continues        sur</li>
<li>x         Î ] a , b [ : F’(x) = G’(x)</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">Alors F – G est une   fonction constante sur     <span style="text-decoration: underline">Démonstration</span></p>
<ul style="text-align: justify">
<li>Puisque F et G sont des fonctions dérivables sur ] a , b [  ,      la fonction F – G est aussi dérivable sur ] a , b [</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">F – G est, dès lors, continue sur ] a , b [</p>
<ul style="text-align: justify">
<li>De plus, &nbsp;&raquo; x  Î  : F’(x) – G’(x) = 0</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">C’est-à-dire   ‘ = 0 Donc &nbsp;&raquo; x  Î  : F(x) – G(x) est une constante   <span style="text-decoration: underline">Théorème 10 : formule de l’intégrale définie d’une fonction continue</span></p>
<table class="mceItemTable" border="0" width="359" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="359"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify">Si :</p>
<ul style="text-align: justify">
<li>f est continue sur</li>
<li>f est la dérivée de la fonction F, sur</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">alors &nbsp;&raquo; x  Î    : <b>(t) dt = F(x) &#8211; F(a)</b> En   particulier : <b>(t) dt = F(x) &#8211; F(a) =      </b>  <span style="text-decoration: underline">Démonstration</span> Considérons la fonction G :    Y : x  (t) dt Par le théorème 8, f est la dérivée de G Puisque F et g ont f comme dérivée sur  : $ k Î Y , &nbsp;&raquo; x Î  : G(x) – F(x) = k                         par th9 c’est-à-dire $ k Î Y , &nbsp;&raquo; x Î : (t) dt = F(x) + k En particulier, pour x = a, on a : F(a) + k = G(a) = (t) dt = 0 c’est-à-dire k = &#8211; F(a) Dès lors, &nbsp;&raquo; x Î  : (t) dt = G(x) = F(x) – F(a) En particulier, si x = b, alors (t) dt = F(b) – F(a)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Chapitre 1:unité fondamentale de la vie</title>
		<link>http://brussels-scientific.com/?p=2306</link>
		<comments>http://brussels-scientific.com/?p=2306#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 21:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MOJGANE ABDOLMOHAMMADI]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème année]]></category>
		<category><![CDATA[Biologie]]></category>
		<category><![CDATA[Secondaire supérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Tous les organismes sont constitués de cellules &#8211; La cellule est l&#8217;entité la plus simple de la matière qui peut vivre ( se reproduire) &#8211; La structure cellulaire est corrélée à la fonction cellulaire &#8211; Toutes les cellules sont liées entre elles Les virus ne sont pas considérés comme des cellules parce que leur survie [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les organismes sont constitués de cellules</p>
<p>&#8211; La cellule est l&rsquo;entité la plus simple de la matière qui peut vivre ( se reproduire)</p>
<p>&#8211; La structure cellulaire est corrélée à la fonction cellulaire</p>
<p>&#8211; Toutes les cellules sont liées entre elles</p>
<p>Les virus ne sont pas considérés comme des cellules parce que leur survie dépend d&rsquo;autres organismes</p>
<p>Comment pouvons-nous étudier les cellules?</p>
<p>Normalement, les cellules sont trop petits pour être vus à l’œil nu, nous devons utiliser des microscopes et d&rsquo;autres techniques telles que la biochimie pour les étudier.</p>
<p><strong>Microscope optique: </strong>le meilleur grossissement de 1/1000</p>
<p><img class="wp-image-1121 aligncenter" src="http://borzuya.org/wp-content/uploads/2017/11/Light-Microscope-1-300x273.jpg" alt="" width="300" height="273" /></p>
<p>La qualité de l&rsquo;image dépend de trois éléments :</p>
<p>1) l&rsquo;agrandissement: le taux de la taille de l&rsquo;image de l&rsquo;objet à sa taille réelle</p>
<p>2) la résolution: la clarté de l&rsquo;image (la taille minimale visible)</p>
<p>3) le contraste</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La microscopie électronique:</strong></p>
<p>Deux types de microscopes électroniques sont utilisés pour étudier les structures subcellulaires :</p>
<p>1) Les microscopes électroniques à balayage : concentration d&rsquo;un faisceau d&rsquo;électrons qui aboutissant à la surface d&rsquo;un échantillon.</p>
<p>2) microscopes électroniques à transmission: Focalisent un faisceau d&rsquo;électrons à travers un échantillon (TEMS), ce type de microscope électronique est utilisé pour étudier la structure interne des cellules.</p>
<p><img class="wp-image-1123 size-full aligncenter" src="http://borzuya.org/wp-content/uploads/2017/11/ELECTRON-MICROSCOPE-2-1.png" alt="" width="844" height="665" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La biochimie</strong></p>
<p>&#8211; Le fractionnement cellulaire sépare les principaux organites de la cellule et permet aux scientifiques de déterminer les fonctions des organites</p>
<p>&#8211; L&rsquo;ultra centrifugeuse : fractionne les éléments constitutifs de la cellule</p>
<p>La biochimie et la cytologie permettent de corréler la fonction des cellules à leur structure</p>
<p><strong>Les procaryotes et eucaryotes</strong></p>
<p>Les composants basiques de toutes les cellules :</p>
<p>&#8211; la membrane plasmatique</p>
<p>&#8211; le cytosol</p>
<p>&#8211; les chromosomes (portent des gènes)</p>
<p>&#8211; les ribosomes (fabriquent des protéines)</p>
<p>L&rsquo;unité structurelle et fonctionnelle de chaque organisme est l&rsquo;un des deux types de cellules: procaryote ou eucaryote.</p>
<p>Seuls les organismes telles que les bactéries et les archées sont de organismes procaryotes. Les champignons, les animaux et les plantes sont quant à eux des organismes eucaryotes.</p>
<p><strong>Les cellules procaryotes :</strong></p>
<p>&#8211; Pas de noyau<br />
&#8211; L&rsquo;ADN constitue une entité indépendante nommée nucléoïde<br />
&#8211; les organites ne sont pas limités par des membranes<br />
&#8211; Le cytoplasme est délimité par la membrane plasmique</p>
<p><img class="size-medium wp-image-1124 aligncenter" src="http://borzuya.org/wp-content/uploads/2017/11/prokaryotic-cell-1-300x212.png" alt="" width="300" height="212" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les cellules eucaryotes</strong></p>
<p>&#8211; L&rsquo;ADN est un noyau délimité par une enveloppe nucléaire<br />
&#8211; Le cytoplasme se situe dans la région entre la membrane plasmique et le noyau<br />
&#8211; Les cellules eucaryotes sont généralement beaucoup plus grandes que les cellules procaryotes</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-1127 size-full" src="http://borzuya.org/wp-content/uploads/2017/11/eukaryot-cell.jpg" alt="" width="400" height="339" /></p>
<p>Dans le centre du noyau, il y a une région concentrée appelé le nucléole et c&rsquo;est là que l&rsquo;ARN ribosomal est formée et traitée; c&rsquo;est aussi l&rsquo;endroit où il y a formation d&rsquo;autres complexes protéiques qui seront ensuite assemblés dans le noyau.</p>
<p>Dans le cytoplasme, on retrouve le réticulum endoplasmique, l&rsquo;appareil de Golgi, les mitochondries ainsi que le centriole qui est la région où a lieu la division cellulaire et nous avons aussi les lysosomes, les péroxysomes et à l&rsquo;extérieur de la cellule nous pouvons voir des microvillosités de la cellule.</p>
<p><strong>Le noyau</strong></p>
<p>&#8211; Le noyau contient la majeure partie des gènes de la cellule.<br />
&#8211; Une enveloppe entoure le noyau nucléaire, le séparant ainsi du cytoplasme<br />
&#8211; La membrane nucléaire est un double membrane dont chacune est constituée d&rsquo;un double couche lipidique.<br />
&#8211; Les pores membranaires régulent l&rsquo;entrée et la sortie des molécules du noyau.<br />
&#8211; La forme du noyau est maintenue par la lamina nucléaire qui se compose de protéines.</p>
<p><img class="wp-image-1129 size-full aligncenter" src="http://borzuya.org/wp-content/uploads/2017/11/nucleus.png" alt="" width="542" height="377" /></p>
<p><strong>Les ribosomes: usines à protéines</strong></p>
<p>&#8211; Les ribosomes sont des particules constitués d&rsquo; ARN et de protéines ribosomaux.</p>
<p>&#8211; Les ribosomes effectuent la synthèse des protéines dans deux lieux:</p>
<p>dans le cytosol pour (ribosomes libres)</p>
<p>à l&rsquo;extérieur du réticulum endoplasmique rattaché à la membrane nucléaire (ribosomes membranaires)</p>
<p>Le système endomembranaire régule le trafic des protéines et exécute des fonctions de métabolisme dans la cellule.</p>
<p>Le ribosome est composé d&rsquo;une grande sous-unité et d&rsquo;une petite sous-unité. Entre ces deux unités passe l&rsquo;ARNm qui va être traduite en protéine sortant du ribosome.</p>
<p><img class="wp-image-1130 size-full aligncenter" src="http://borzuya.org/wp-content/uploads/2017/11/Ribosome.jpg" alt="" width="440" height="220" /></p>
<p>Le système endomembranaire régule ainsi le trafic des protéines et exécute la fonction métabolique de la cellule.<br />
Les composants du système endomembranaire sont :<br />
&#8211; l&rsquo;enveloppe nucléaire<br />
&#8211; l&rsquo;endoréticulum plasmatique<br />
&#8211; l&rsquo;appareil de Golgi<br />
&#8211; les lysosomes<br />
&#8211; les vacuoles<br />
&#8211; la membrane plasmique<br />
Ces composants peuvent être des entités indépendantes communiquant via le transfert des vésicules.</p>
<p>Le réticulum endoplasmique</p>
<p>&#8211; Le réticulum endoplasmique (RE) représente plus de la moitié de la membrane totale dans la plupart des cellules eucaryotes.<br />
&#8211; La membrane du RE est en continuité avec l&rsquo;enveloppe nucléaire.<br />
&#8211; Il existe deux types de RE :<br />
les RE lisse qui n&rsquo;ont pas de ribosomes<br />
les RE rugueux avec des ribosomes à leur surface</p>
<p>Le RE lisse:<br />
&#8211; synthétise les lipides.<br />
&#8211; métabolise les glucides<br />
&#8211; détoxifie<br />
&#8211; emmagasine le calcium</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-1132 size-full" src="http://borzuya.org/wp-content/uploads/2017/11/smooth-RE.jpg" alt="" width="600" height="359" /></p>
<p>Le RE rugueux:<br />
&#8211; a des ribosomes qui secrètent des glycoprotéines (protéines covalente liés aux hydrates de carbone)<br />
&#8211; distribue des vésicules de transport de protéines entourées par une membrane<br />
&#8211; est une usine de synthèse de la cellule</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-1134 size-full" src="http://borzuya.org/wp-content/uploads/2017/11/ROUGH-RE.jpg" alt="" width="440" height="220" /></p>
<p>L&rsquo;appareil de Golgi</p>
<p>&#8211; est constitué de membranes aplaties sacs appelés citernes<br />
&#8211; modifie les produits de la Réticulum endoplasmique<br />
&#8211; fabrique des macromolécules<br />
&#8211; trie et stocke les molécules dans des vésicules de transport</p>
<p>Lysosomes: compartiments digestifs</p>
<p>&#8211; Certains types de cellules peuvent engloutir d&rsquo;autres cellules par phagocytose et former une vacuole alimentaire<br />
&#8211; Le lysosome fusionne alors avec la vacuole alimentaire et digère les molécules.<br />
&#8211; Les lysosomes utilisent des enzymes pour recycler les cellules et les macromolécules : un processus appelé autophagie.</p>
<p>imagesCAQPBXIL</p>
<p>Les mitochondries et les chloroplastes<br />
&#8211; Les mitochondries sont les sites de la respiration cellulaire : un des processus métabolique qui aboutit à la formation d&rsquo; ATP.<br />
&#8211; Les chloroplastes trouvés dans les plantes et les algues sont les sites de la photosynthèse.<br />
&#8211; Les peroxysomes sont des organites détoxifiantes</p>
<p>Les mitochondries et les chloroplastes</p>
<p>&#8211; Ne font pas partie du système de endomembrane<br />
&#8211; Ont une double membrane<br />
&#8211; Ont des protéines produites par les ribosomes libres.<br />
&#8211; Contiennent leur propre ADN</p>
<p>Les mitochondries: conversion de l&rsquo;énergie chimique<br />
&#8211; Les mitochondries sont dans presque toutes les cellules eucaryotes<br />
&#8211; Elles ont une membrane extérieure lisse et une membrane interne pliée en crêtes.<br />
&#8211; La membrane interne crée deux compartiments: l&rsquo;espace de la membrane inter membranaire et la matrice mitochondriale.<br />
&#8211; Certaines étapes métaboliques de la respiration cellulaire sont catalysées dans la matrice mitochondriale<br />
&#8211; Les crêtes présentent une grande surface pour des enzymes qui synthétisent l&rsquo;ATP<br />
sans-titre (7)sans-titre (8)</p>
<p>Chloroplastes: capture de l&rsquo;énergie lumineuse<br />
&#8211; Le chloroplaste est un membre d&rsquo;une famille d&rsquo;organites végétaux appelés plastes<br />
&#8211; Les chloroplastes contiennent le pigment chlorophylle vert, ainsi que des enzymes et d&rsquo;autres molécules qui fonctionnent de la photosynthèse</p>
<p>&#8211; Les chloroplastes se situent dans les feuilles de plantes vertes et d&rsquo;algues.</p>
<p>imagesCA3WXKWNimagesCAUVV1RK</p>
<p>Peroxysomes: oxydation</p>
<p>&#8211; Les peroxysomes sont des compartiments métaboliques liés par une seule membrane<br />
&#8211; Les peroxysomes produisent du peroxyde d&rsquo;hydrogène et le convertissent en eau.<br />
&#8211; L&rsquo;oxygène est utilisé pour briser les différents types de molécules</p>
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